Marie-Louise Eta entre dans l’histoire du football allemand en devenant la première femme à prendre les rênes d’une équipe de Bundesliga.
Après avoir déjà marqué les esprits comme assistante, elle hérite désormais d’une mission sous tension avec l’Union Berlin, engagé dans une lutte serrée pour le maintien. Le club de la capitale, encore fragile malgré son avance, doit rapidement engranger des points pour sécuriser sa place. « Le maintien en Bundesliga n’est pas encore assuré si l’on regarde l’écart de points avec la seconde moitié du classement. Je suis ravie que le club m’ait confiée cette tâche difficile », confie Eta. Face à Wolfsburg pour ses débuts, elle mise sur la solidarité du groupe. « L’une des forces de l’Union a toujours été la capacité de se serrer les coudes dans ce genre de situation », affirme-t-elle avec détermination.
