SuperDiet investit le champ du bien-être féminin avec une gamme sur les déséquilibres hormonaux

Photo shutterstock @ViDI Studio

Le laboratoire français SuperDiet lance une ligne entièrement dédiée aux problématiques féminines, structurée autour d’une double promesse : agir sur les causes hormonales des troubles tout en traitant leurs manifestations physiques et psychiques, à chaque étape de la vie.

Le spécialiste de la phytothérapie, fondé en 1961, a dévoilé en avril 2026 une gamme pensée comme un continuum, couvrant syndrome prémenstruel, inconfort intime, règles douloureuses et période de préménopause à ménopause. Le fil conducteur n’est pas anodin : l’équilibre hormonal, identifié comme facteur central de ces troubles.

Les formules reposent sur une articulation précise entre actifs végétaux, vitamines, minéraux et probiotiques. L’objectif affiché n’est pas seulement de soulager, mais de corriger les mécanismes physiologiques en jeu. Dans le cas des inconforts intimes, la marque mise sur un complexe probiotique breveté, trois souches documentées capables de résister à l’acidité gastrique, pour agir directement sur la flore vaginale. Les données avancées font état d’une augmentation des lactobacilles et d’une baisse significative des récidives de vaginoses bactériennes.

Pour le syndrome prémenstruel, la formulation cible explicitement l’hyper-œstrogénie relative, ce déséquilibre entre œstrogènes et progestérone souvent impliqué dans les symptômes. Le gatillier y est associé à du griffonia titré en 5-HTP, avec un apport en magnésium et vitamine B6 visant à intervenir à la fois sur l’humeur, la fatigue et la régulation hormonale. L’ensemble est conçu pour accompagner un cycle précis, avec une prise anticipée douze jours avant les règles.

Sur le terrain des douleurs menstruelles, SuperDiet introduit un actif moins courant dans ce type de produits : le PEA (palmitoyléthanolamide), un acide gras endogène impliqué dans la modulation de la douleur. Il est combiné à des extraits fortement dosés d’achillée millefeuille et de grande camomille, ciblant respectivement les crampes abdominales et les céphalées. La posologie, adaptable selon l’intensité des douleurs, traduit une volonté de coller à la variabilité des symptômes.

Enfin, pour la transition ménopausique, la marque privilégie des phytoestrogènes issus du trèfle rouge, associés au cimicifuga et au gatillier, avec un soutien vitaminique orienté sur la fatigue et l’équilibre émotionnel. Ici encore, la logique est double : atténuer bouffées de chaleur et sueurs nocturnes tout en adressant la chute hormonale sous-jacente.

Quitter la version mobile