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Top Body Challenge (semaine 2) – Un seul mot d’ordre : s’accrocher !

L’été a laissé ses traces… Enfin, les mojitos surtout ! Les vacances m’ont clairement poussée à délaisser le sport et à traîner sur la plage…  Mais en parcourant Instagram (oui, je suis accro), j’ai vu et revu des publicités pour le « Top Body Challenge » (TBC pour les intimes), programme de musculation sur trois mois, qui, paraît-il, fait des miracles. Même si je n’ai aucune envie de perdre du poids, je suis curieuse, et ce TBC m’intrigue ! Vous me voyez venir. Je me suis lancée, et mon but est de vous raconter mon évolution, semaine par semaine.

Mais avant de commencer, voici deux petites précisions :
1). Je ne fais pas de photos avant/après puisque ce qui m’importe, c’est de me remettre au sport pour me sentir bien psychologiquement, avant tout !
2). Je n’ai pas de balance ! Inutile d’attendre des informations telles que -5, -10 ou -20 kilos perdus puisque mon expérience va être basée uniquement sur le ressenti. 😉

Semaine 2 – Un seul mot d’ordre : s’accrocher !

Je retire tout ce que j’ai pu vous dire la semaine dernière… 30 minutes par jour, en fait, c’est très long ! Plus sérieusement, il est vrai qu’il est très facile de trouver une demi-heure par soirée pour se mettre à faire du sport. Mais je dois reconnaitre que -parfois- la flemme prend le dessus. J’avoue que si je n’avais pas eu à vous tenir au courant de la façon dont avançait mon programme, je ne suis pas sûre que j’aurais tenu… En fait, je pense que c’est ça, la clé de la réussite du TBC : être motivé(e) coûte que coûte !

Néanmoins, j’ai réussi, par je ne sais quel miracle, à m’accrocher et même à être assidue ! Et, bonne nouvelle, j’ai de moins en moins de courbatures après avoir fait les exercices. Pourtant, les séances sont bien plus intenses. Je suppose que c’est le fait que mon corps s’habitue. Cependant, j’ai légèrement modifié à ma sauce les jours consacrés au cardio et donc au running. Le but étant de se dépenser et transpirer, j’ai décidé de switcher la course à pied par un autre sport à endurance. Parfois c’est danse, parfois c’est hiit, parfois c’est running. Je suis de nature à me lasser très vite, et la routine avec la course à pied me décourageait.

Quant aux résultats, on ne peut pas le nier, faire du sport fait toujours du bien. Que ce soit psychologiquement ou physiquement,  j’ai vraiment l’impression de me “décrasser“. Surtout qu’il est conseillé, dans ce programme, de faire attention à son alimentation. Attention, cela ne signifie pas moins manger, mais MIEUX manger (arrêter les pâtes pour privilégier les légumes, en clair). Donc évidemment, mon organisme me remercie !

Bref, j’y retourne ! Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine, pour de nouvelles aventures (et surtout voir si oui ou non j’ai pris goût à ce nouveau rythme de vie…)

Semaine 1 – Ça pique…

C’est le moins que l’on puisse dire… Pour vous expliquer plus précisément, le Top Body Challenge est organisé de la manière suivante. Le lundi – mercredi – vendredi, il s’agit d’exercices de musculation ou plutôt de renforcement musculaire à réaliser à la maison.  Le mardi et le jeudi sont eux consacrés à la course à pied. Et la semaine 1 ne nous épargne pas !

Après le premier jour, dédié aux jambes et aux fessiers, les courbatures sont bien présentes ! Ça veut dire que j’ai bien travaillé, non ? En tout cas, je suis agréablement surprise. L’excuse « je n’ai pas le temps de faire du sport après le travail » tombe complètement à l’eau avec ce programme ; il suffit seulement de trente petites minutes pour faire les exercices. Mais ce n’est pas tellement ce que je redoutais. Ma frayeur était de devoir courir. Au deuxième jour du challenge, Sonia Tlev, l’influenceuse fitness qui l’a écrit, préconise déjà un running de … 30 minutes ! Cela me paraît impossible ! Or, elle donne des conseils précieux pour réussir facilement (ou presque) ce premier challenge. Très vite, on prend le rythme. Faire ce programme devient un jeu, pendant lequel tous les soirs on se demande à quelle sauce on va être mangé !

Mais le plus dur reste à venir. Vais-je arriver à tenir le rythme ? Ne vais-je pas me lasser ?

 

Vanessa