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Running : on a testé pour vous l’appli Runnin’city

Pas toujours facile de se faire une place au milieu des machines à la salle de sport. Quand on se motive à affronter le froid, quoi de mieux que la course outdoor pour se vider la tête ? Mais pour ceux qui auraient aussi envie de la remplir, il y a l’appli Runnin’City. On a testé pour vous ! Par léa borie

L’appli Runnin’City, c’est quoi ? Une application pour smartphone qui permet de visiter plus de 150 villes dans le monde  à traverse 550 itinéraires en courant ou en marchant, pour un mariage parfait de sport et de découverte. L’un de ses fondateurs, Olivier Lebleu, Belge installé à Lyon, CEO & co-fondateur de la start-up Mile Positioning Solutions à l’initiative de Runnin’City, nous explique pourquoi.

A l’origine de Runnin’City, une frustration lors de voyages d’affaires

« Christophe et moi, on avait besoin de voyager un peu partout dans le monde pour notre travail. Parmi quelque 200 hôtels où nous avons séjourné, disons que deux ont été capables de nous dire où aller courir… L’idée a émergé à l’automne 2015. Et une première version de l’appli sortait 1 an plus tard. On sait qu’on a fait le bon choix : le running touristique a trouvé preneur et aujourd’hui, on touche près de cinquante pays ! »

Toujours plus près des coureurs

« Maintenant que l’offre est stabilisée, on cherche à apporter plus de services aux utilisateurs de l’appli. Grâce à un partenariat avec la ville de Paris, on s’est servi de l’open data (données ouvertes, ndlr) pour informer les coureurs sur la pollution dans la capitale. Ainsi, on est en mesure de conseiller ou non un parcours en temps réel en fonction des normes de l’OMS. L’utilisateur est aussi informé des possibles travaux sur sa route. Après la capitale, on espère pouvoir élargir ce principe de données centralisées. De plus, on voudrait essayer de se servir davantage du mobilier urbain dans les parcours pour l’avenir. »

Appli Runnin’City : mon conseil utilisatrice

Selon les parcours, on n’oublie pas qu’on est en ville : prévoyez des temps d’arrêt pour les feux rouges et passages piétons. De plus, comme toute course urbaine, pensez bien au contexte de votre sortie – heures de pointe, événements spéciaux, car le centre-ville peut vite devenir impraticable en cas de journées européennes du patrimoine par exemple !

Quant à la praticité, pour ceux qui avaient l’habitude de courir avec le smartphone accroché à un bracelet élastique au bras, ça risque d’être compliqué car il faut de temps en temps se remettre dans les clous du GPS (notamment pour les personnes avec un sens de l’orientation bancal comme c’est mon cas…). Et pour les adeptes de musique dans les oreilles pendant votre running, il faudra repasser, sinon, c’est la cacophonie des sons avec le guidage GPS et les commentaires de visite de l’appli !

C’est assez addictif : dès qu’on se rend dans une ville, on a le réflexe de regarder dans chaque ville où on se rend s’il y aurait un circuit. Ça permet vraiment de voir la ville différemment. Besoin d’une petite motivation supplémentaire ? On me dit dans l’oreillette que les fondateurs songent à bonifier l’utilisation de l’appli avec des gains…

J’ai testé des circuits de l’appli Runnin’City

Il ne fait jamais le bon temps pour se dire qu’on va se remettre à courir après une longue blessure qui persiste. Mais là, plus rien derrière quoi se cacher, je viens de télécharger l’appli Runnin’City ! Je commence par la tester dans ma ville de résidence, Lyon. Je choisis un parcours assez court et sur du plat (connaissant la cité des Gaules et ses collines comme ma poche, je sais où mes mollets ne suivront pas !). Bien que je sois une Lyonnaise pure souche, j’ai adoré redécouvrir ma ville à travers les explications dans mes écouteurs : on en oublierait presque qu’on court. On sort vraiment des sentiers battus de courses : l’appli ne nous fera pas aller nécessairement là où tout le monde a l’habitude de courir.

Après cette première expérience, j’embraye sur un test hors Hexagone. Lors d’un séjour dans le Nord de l’Espagne, je vois que Bilbao est dotée de 2 parcours. En sortant du musée Guggenheim, je chausse mes baskets et me lance à la découverte de la ville. Mon ressenti : pleinement rassurée de découvrir un endroit parfaitement inconnu en courant, tout en étant guidée. Et ébahie car je suis tombée sur des devantures et des architectures que je n’aurais jamais vu autrement 😉

Même constat en partant à la découverte de l’Alsace et de Strasbourg : grâce au circuit de 15 km, j ’ai pu non seulement fouler les pavés de la vieille ville mais surtout jouer à saute-mouton entre les parcs de l’Orangerie et de la Citadelle ! Euphorique de tous ces nouveaux paysages !

Appli Runnin’City, gratuite sur iOS et Android

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